À l’heure où j’écris ces lignes, je suis quelque part dans le ciel, entre Saint Denis de la Réunion et Auckland. Dans un dernier vol qui me ramène vers la Terre du long nuage blanc après un intermède de deux semaines auprès de mes proches.

Pourquoi je vous raconte ça ? Pour la simple et bonne raison que ce voyage impromptu, décidé en express le 30 décembre au soir n’a été rendu possible que grâce à l’assurance auquel nous avons souscrit avant de partir. Chapka pour ne pas la nommer.

Le choix de l’assurance : des petits rien qui font tout

Avant de partir pour un an en PVT Nouvelle-Zélande, nous avons cherché pendant longtemps quelle assurance allait nous couvrir pour les frais de santé, mais aussi les « à côté ». Habitués aux contrats où tout est écrit en petit et en bas de page, nous avons épluché les conditions des assurances les plus connues, comme les plus confidentielles. On a notamment étudié de près les offres de Global Partner, Chapka, Ava Assistance, Axa assistance et même les assurances mondiales de nos cartes de crédit ou de nos assureurs habituels.

Au-delà des frais de santé, de rapatriement ou bien de bagage perdu, nous cherchions une assurance qui nous accompagne réellement dans notre séjour, quel que soit le pépin qui nous arrive. La balance a penché en faveur de Chapka non seulement par son rapport qualité-prix (moins de 500 euros l’année dans notre cas), mais aussi pour les services « en plus »… et notamment la possibilité d’aller au chevet d’un proche hospitalisé.

C’était un « au cas où » auquel je tenais. Car si la plupart des assurances vous offrent un aller-retour en cas de décès, elles sont moins nombreuses à proposer la même chose lorsqu’il ne s’agit « que » d’une hospitalisation temporaire. Et être loin de ses proches quand on les sait malades, c’est très dur !

L’histoire

Dans ce genre de « sinistre », Chapka traite avec AIG Europe, dont le plateau d’appel se trouve en France. J’ai eu la chance de tomber sur un très bon conseiller qui m’a écouté et a tout mis en œuvre pour accéder à ma demande. Mon cas est un peu particulier, car à l’origine, l’hospitalisation était à domicile et, d’autre part, ma grand-mère vit dans un DOM… loin de la métropole. Je pensais que cela poserait problème, mais ça n’en est apparemment pas un.

Bien que mon conseiller a tout fait pour faire aboutir ma demande, mon dossier restait en suspens : l’hospitalisation à domicile n’étant pas inscrite précisément dans les clauses, l’assurance ne pouvait pas couvrir mon trajet. Ce n’est que quelques jours plus tard, alors que ma grand-mère a finalement été hospitalisée à l’hôpital que la procédure s’est définitivement enclenché.

Et tout s’est passé très vite : mon dossier étant ouvert, mon conseiller avait déjà un œil sur les billets disponibles et n’a eu qu’à réserver définitivement ma place. J’ai simplement transmis une attestation médicale de l’hôpital avant mon départ pour clore mon dossier.

J’ai réellement apprécié l’écoute, la sincérité et le professionnalisme de la personne qui m’a conseillée et a suivi mon dossier. La rapidité avec laquelle l’organisation s’est faite m’a également surprise, d’autant plus qu’en période de fêtes, les avions étaient tous très remplis.

Me voici donc le 1er janvier, prête à décoller pour mon premier périple de près de 60 heures de voyage, dont 37 heures de vol. D’Auckland à Los Angeles en passant brièvement à Paris, j’ai enfin rejoint mes proches à Saint Denis de la Réunion.

L’assurance : cet indispensable du voyage

On aura l’occasion de revenir plus en détail dessus, mais l’assurance internationale, en plus d’être obligatoire (c’est l’une des conditions d’entrée dans le pays), est indispensable.

On pense d’abord aux soins médicaux, très cher ici. S’il vous arrive un pépin, et que vous n’avez pas d’assurance, ce seront à vos proches de payer pour vos frais et en Nouvelle-Zélande, cela peut chiffrer très très vite !
Mais pensez aussi qu’un souci peut arriver chez vous en France, et que l’éloignement peut devenir un véritable poids quand on sait sa famille dans la difficulté.

Même si j’espère que vous n’ayez pas à bénéficier du même service que moi, il est vraiment important de choisir son assurance avec soin avant son départ. Chacune a des points communs et des petites différences qui vous feront prendre l’une plutôt que l’autre.

[wc_box color=”info” text_align=”left”]Pour la petite histoire, entre mes 10 vols nationaux et internationaux, il m’est quand même arrivé quelques bricoles.

  • Mon sac a notamment été perdu lors d’un énième changement à Los Angeles. Le conseiller AIG qui a suivi mon dossier m’a contacté par mail pour s’assurer que mon voyage se déroule sans encombre. Quand je lui ai raconté mes malheurs, il m’a prié de le recontacter si mon sac n’était pas retrouvé. Mais heureusement, tout est rentré dans l’ordre quelques jours après.
  • Au moment de prendre mon vol retour, la compagnie m’informe qu’un de mes billets n’est pas réservé. On appelle en urgence l’assurance, qui de son côté rappelle en urgence l’agence de voyage où le ticket a été acheté. En moins de 20 minutes, mon assurance a arrangé le coup avec la compagnie directement. J’ai donc pu partir de Saint Denis sans retard. Ouf ! Autrement, je serai restée coincée à l’île Maurice… vous me direz, il y a pire comme prison !

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Bref, après 10 vols domestiques et internationaux, près de 80h de voyage (escales comprises !) me revoilà en Nouvelle-Zélande. Et même si je m’en suis éloignée seulement quelques jours, hé ben je peux vous le dire : ce pays m’a manqué !

  1. Bien vu d’avoir choisi Chapka pour la couverture d’un retour en cas d’hospitalisation d’un proche.
    Après avoir voyagé 2 ans avec l’ASFE qui couvrait le retour en cas de décès d’un proche, j’ai souscris une 3ème année chez eux sans relire les conditions. Grosse erreur de ma part car depuis janvier 2014 les grands parents ne font plus partie des proches ! Je l’ai appris trop tard. J’étais verte. Je n’ai pas eu les moyens de rentrer… C’est tellement dur de ne pas pouvoir être auprès de ses proches dans ces moments là. Prochaine souscription ce sera certainement chez Chapka.
    Bon retour en NZ en tous cas 🙂

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