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Après avoir trouvé un nouveau van (non sans mal !), nous avons repris la route. Cette fois-ci, direction le sud avec l’objectif d’atteindre la capitale de la Nouvelle-Zélande.

En combien de temps ? Nous n’avions rien prévu. Prenant des pauses à droite et à gauche, on a profité de notre descente pour visiter la côte ouest, sauvage et venteuse. De Raglan à Taranaki, jusqu’à Wellington : let’s go to the south !

Where was it ?

Comme d’habitude, une petite carte pour situé les premiers jours de notre road-trip en direction de Wellington.

Raglan, pays des surfeurs

Depuis la State Highway 1, nous avons pris la route vers Hamilton. L’autoroute n’est pas la partie la plus sympa du voyage : on a donc bifurqué en direction de la petite ville de Raglan, située sur la côte ouest. On a entendu beaucoup de bien de cette petite citée, réputée pour ses plages de surf et sa bonne humeur ambiante.

Après quelques heures de route, on dégote un camping en bord de mer. Le van n’est pas encore aménagé, on plante donc la tente à l’abri pour la nuit. Pour autant, la tempête ne nous a pas épargnés ! C’est trempé et un peu frigorifié qu’on arrive à Raglan le lendemain matin. Le temps n’est toujours pas avec nous. Il fait gris, humide, mais ces nuages noirs créent une atmosphère assez particulière et finalement assez agréable.

plage Raglan

On ne s’est pas vraiment attardé dans le village, bien qu’il semble charmant. En fait, il n’y a pas l’air d’y avoir grand-chose à voir excepté un monument « ancien » des années 1900. Cependant, Raglan tient sa réputation de « ville de surfeurs » : on trouve à chaque coin de rue des écoles de surf ou des loueurs de matériels. Les bars sont aussi peuplés de ces stéréotypes du « beau blond bronzé », qui déambule, combinaison à la taille, malgré la pluie fine qui refroidit l’air.

Après un rapide tour à l’i-Site du coin, on prend la direction de la Ngarunui Beach, une longue plage le long de la mer de Tasman, parfaite pour les amateurs de surf.

Depuis le parking, la plage est cachée par la dune. Mais après seulement quelques pas, on découvre cet immense terrain de jeu tapissé de sable noir si fin et dense qu’on a l’impression de marcher dans du coton ! Tout de suite, le caractère sauvage de la mer de Tasman nous apparaît : les vagues grondent au loin et la plage est parsemée de troncs flottés qui ont dû parcourir quelques kilomètres dans l’eau salée tant leur bois est lisse.

Chemin de traverse

En milieu de matinée, on décolle en direction de Oparau où nous projetons de passer la nuit suivante. Reprendre la route principale, et donc retourner vers Hamilton, ne nous enchante pas. On préfère prendre le chemin côtier et longer la vallée de Pirongia. Il y a moins de 50 kilomètres entre les deux villes… il nous faudra pas loin de la journée entière pour atteindre notre point de chute !

Dès le départ, la gravel road annonce la couleur : les véhicules non équipés de quatre roues motrices doivent faire demi-tour… Et effectivement, c’est une véritable piste pour 4*4 qui se déroule devant nos yeux ! D’ailleurs, on ne rencontrera pas autre chose que deux énormes voitures tout terrain ! Nous, avec notre van un poil rabaissée et malgré nos quatre roues motrices, on se fait bien secouer ! Bon, le jeu en vaut la chandelle : l’avantage de cette route côtière interminable, remplie de virage et de cailloux, c’est de pouvoir s’arrêter quand bon nous semble sur des panoramas que peu de voyageurs ont dû croiser !

On a également fait un ultime stop avant la fin de la journée aux Bridal Veil Falls (littéralement «le voile de la mariée»), une chute d’eau immense en plein coeur de la réserve de Pirongia.

La cascade de 50 mètres de haut est accessible après une courte marche en forêt. Des panneaux très bien illustrés expliquent le phénomène qui est à l’origine de cette chute : après une éruption volcanique, une importante couche de lave s’est répandue dans la vallée en suivant le lit d’une rivière déjà existante. Après avoir parcouru plusieurs kilomètres, la lave s’est finalement refroidie, stoppant sont avancée. Naturellement, les années passant, la rivière a repris ses droits, creusant à nouveau son lit dans la pierre de lave, composée principalement de basalte. Au bout de la coulée, l’eau tombe alors à 50 mètres plus bas pour continuer son chemin jusqu’à l’océan.

Le débit de l’eau est si fort que la cascade creuse encore sa fausse d’où on peut maintenant voir de la sandstone (du grès), une roche formée par la cimentation des grains de sable il y a des millions d’années.

D’ailleurs, la physionomie de la Bridal Veil Falls évolue chaque année : à cause de l’érosion, la falaise de basalte recule petit à petit, laissant apparaitre des stries géométriques sur les parois. Remarquez que de chaque côté de la cascade, la forme des stries est différente !

Kiwi kindness

On reprend finalement la route pour couvrir les derniers kilomètres qui nous sépare de Oparau. Trop content de retrouvé de l’asphalte, du vrai !, et fatigué par les kilomètres de pistes, on s’arrête dans une roadhouse située à l’embranchement de Kawhia et d’Oparau.

Selon l’application Campermate, il est possible de planter sa tente sur le terrain de la maison. On demande donc l’aval à la caissière avant de chercher où se poser. C’est à ce moment que le gérant du magasin, Bill, vient nous parler et nous demander où nous passons la nuit. Quand on l’a informé de nos plans (dormir dans la tente sur la pelouse), il n’a pas paru emballé… Selon lui, un tempête s’annonce et le terrain est très exposé au vent. Il nous demande de le suivre vers un coin plus abrité. C’est là qu’il nous ouvre les portes de son auberge, inhabitée, et nous propose une des chambres pour le même prix que l’emplacement de la tente, c’est-à-dire… rien du tout !

En plus du gîte, Bill nous donne plein de conseils pour visiter le coin et nous parle de la plage d’eau chaude de Kawhia. Le soir, il nous apportera même des cuisses de poulet «KFC» (Kawhia Fried Chicken), cuisinées par Brenda, sa femme, qui tient le restaurant de la roadhouse.

La tempête commence à faire rage dehors. Et nous, bien au chaud et en train de grignoter nos cuisses de poulet, on se dit qu’on a bien de la chance de tomber sur des gens aussi gentils. C’est donc à l’abri d’une maison qu’on nargue la tempête en préparant les prochains jours de notre road-trip… À très bientôt !

    • Merci Ozzy 🙂

      Oui de là haut, ça doit être vraiment sympa aussi ! Il y a énormément de cascades dans le coin, les plages de sable noir… ça doit être grandiose à 10 000 pieds du sol !

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